Sécotine and so on

blablabli, et blablabla...

02 novembre 2009

Timbales

Frotte frotte. Vieux chiffon doux, torchon abîmé imprégné du lait Miror café au lait. La grisaille part, l’oxyde jaune pisseux s’en va. Frotte encore – l’éclat métallique très gris de l’argent ressort enfin.

Sous l’ampoule de la cuisine, la petite armée de timbales renaît de ses cendres. Pas deux pareilles, non. La plus brillante pour un petit bébé très gâté dès sa naissance, ses initiales gravées à l’ancienne dans l’argent rutilant. Celle de son aîné, masculine, cossue, qui porte son prénom. Petit objet sans age, mais pas encore cabossée.

Cette timbale là côtoie celle de l’aïeul, cabossée mais ô combien présente, patriarche disparu qui utilisait son enfantin gobelet à chaque repas. Il aimait y mélanger son vin avec de l’eau, prénom désuet gravé là encore. Ciselée et précieuse, jamais je ne l’ai vue oxydée de son vivant. Un temps, elle s’est éteinte avec lui, et lorsque le temps s’y prête, je la frotte encore en pensant à ce grand-père.

Duos osés, générations bousculées, mélange incongru des vivants et des morts … Sur le bord de mon évier, l’étrange famille des timbales en argent s’invite en ce jour de Toussaint. Drôle de manière d’évoquer les disparus, de penser aux vivants.

Frotte encore, les initiales gravées si maladroitement sur celle-ci, bien modeste à coté de sa voisine, à l’image de leurs propriétaires. Et celle si difficile à nettoyer de l’homme qui naquit en temps de guerre. Choix des modèles restreints, elle est simplissime.

La mienne, si étrangement ressemblante à celle de mon enfant, argent satiné par excès de Scotch brite, anonyme.

Certaines ont traversé le siècle. Certaines sortent de l’atelier. Symbole suranné qui encombre les placards, ce soir j’ai sorti mes timbales pour les nettoyer.

Il est tard, je les range. Mes souvenirs avec - demain la Toussaint est finie, on passe à autre chose.

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28 octobre 2009

Morceaux choisis

Intérieur presque nuit, juste la bonne luminosité. Tu tétouilles distraitement et tes joues sont déjà couvertes d’un mélange baveux et lacté. Yeux dans les yeux. C’est le moment de te chanter quelque chose de doux. Attends, il me revient en mémoire ce vieux disque de Jacques Higelin, voila, piste 4, il est sur la platine. C’est une berceuse, écrite pour sa fille. C’est dans Illicite. Alors que tu suces à nouveau la tétine, je chante maladroitement les paroles, exhumées de ma mémoire – les mots butent, je suis en retard sur Jacques qui chante.
Oui, j’adorais cette chanson, j’avais 15 ans, je ne saisissais pas tout. Maintenant, ce soir, tu es dans mes bras, et tout est limpide. Il faut être maman, ou papa, pour entendre, vraiment entendre cette chanson. Tourne, tourne tes petites mains. Tu les regardes, tu agrippes mon doigt. Yeux dans les yeux.

Si tu savais, cet album Illicite, cadeau de Noël 1990, ou 91, je ne sais plus. La découverte de l’adolescence, un autre monde. Un monde de nouveautés, le champ des possibles peut être, des amies nouvelles et d’autres horizons, d’autres musiques. Tu sais, il fallait être un peu mystérieux, romantique, peut-être mystique. Se distinguer en écoutant Jacques Higelin en section littéraire, porter des Kickers et réciter Baudelaire. Savoir qui est Brigitte Fontaine plutôt qu’Axel Rose. Grandir tout simplement. S’approprier ces mélodies nouvelles à force d’écouter le disque. S’estimer à part et aimer cela. Frotter ses Kickers et renouer son foulard en soie indienne. Ecouter ces poètes modernes dans un vaste salon d’une maison déglinguée, habitée par un couple de quadra bohême. Se dire qu’on aimerait être comme cela plus tard. Faire fi du temps et de l’age, toujours être jeune et faire bruler du papier d’Arménie et des bâtons d’encens. Aimer cet univers qu’on n’apprivoise pas tout à fait, se sentir à l’aise avec ces adultes adolescents, eux-mêmes parents de mes amies.

Tourne encore tes petites mains, tu fais une pause. Tes joues sont si douces. Cette berceuse, je l’ai aussi chantée à ton frère, parce que depuis cette adolescence, j’ai cultivé cette petite dissonance. Et que les comptines pour enfants, je les ai souvent balayées. On peut écouter du Jacques Higelin à tout age, s’endormir avec Art Mengo, et tournoyer langoureusement avec son bébé sur John Lennon. Pour les petites mains, je n’ai pas encore trouvé mieux qu’Ainsi font les petites marionnettes.

Tu souris de ta bouche édentée, les accords de la chanson suivante sont cruellement datés, années 90, un léger rappel d’Eric Serra dans les arrangements. Peut être écouteras tu plus tard avec émotion ces vieux disques ? Ce passage là, pour moi, rappelle une grande ville de nuit sous la pluie d’automne. Ca pourrait être Paris tiens. Fin du disque – il est temps de quitter mes souvenirs, ma chambre de jeune fille, mes évasions intérieures désormais archivées, désormais lointaines. Intérieur nuit, lumières éteintes. Bonne nuit mon enfant, repose toi bien.

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22 octobre 2009

Première écoute

Depuis que son premier album est arrivé à mes oreilles, j’ai toujours aimé Benjamin Biolay. A l’époque, le fil conducteur qui m’a amenée à lui s’appelait Keren Ann – elle aussi sortait son premier album, La Biographie de Luka Philipsen, que j’aime toujours autant.

C’est ainsi que j’avais découvert Rose Kennedy, premier disque d’un jeune dandy provincial un peu ténébreux qui célébrait une Amérique que j’aime, fanée et révolue.

Sur fond de violons lyriques et de guitares mélancoliques, le futur-époux-de-Chiara Mastroianni-ou-peut-être-l’était-il-déjà semblait encore timide.

Moi j’étais conquise.

Puis ce fut Négatif, plus affirmé et plus sombre aussi. Moins facile.

Home manquait un peu de souffle malgré la voix susurrée de Chiara.

Puis A l’Origine, plus rock, comme une renaissance a t on dit à l’époque, affirmé mais un peu lointain du Benjamin que j’aimais.

Du coup, je me suis passée de Trash Yéyé, dont le titre m’inspirait peu, peut être à tort d’ailleurs. Me disant que nos chemins s’écartaient, tout en revenant à l’écoute un peu mélancolique de Rose Kennedy.

J’ai ouvert La Superbe hier soir, et ce matin, j’ai fait une première écoute sur la route. Le grain de sa voix est toujours là, posé, assuré, calme. Les envolées de violons sont revenues, mâtinées de pop eighties avec synthétiseurs, très dans l’air du temps.

Et puis, parce qu’une chanson parle souvent plus qu’une autre dans un album, Ton Héritage s’adressait –un peu- à moi.

J’ai l’impression de retrouver l’artiste que j’ai aimé. Il a grandi, il a vieilli.

Moi aussi. Affaire à suivre.

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18 octobre 2009

Clichés & clichés

Cette femme, de toute évidence originaire d'Amérique centrale, assise dans le métro, son ouvrage de crochet, fil blanc, entre les doigts. Les mailles filent au fur et à mesure que passent les stations. Ce sont sans doute des petits chaussons pour bébé qui naissent sous ses doigts.

5ème avenue, proche de Central Park. Les enseignes luxueuses se chevauchent et s'empilent, c'est blasée que je croise ces vitrines rutilantes, pour moi sans intérêt. Je m'arrête simplement devant Tiffany's et esquisse un sourire en repensant à Audrey Hebpurn, qui picore distraitement son croissant à une heure matinale. Première scéne de Breakfast at Tiffany's.

5ème avenue toujours mais un peu plus bas. La cathédrale Saint Patrick est enchassée entre deux solennels immeubles vitrés. Il y a embouteillage sur les larges trottoirs... Je ne sais combien de flics en uniforme sont religieusement postés devant la cathédrale, en habit de parade, dans un étonnant silence. Cela ressemble à la scène des superproductions américaines, ou le coéquipier du héros se fait descendre - alors tous ses camarades flics, irlandais et italiens, assistent à sa cérémonie funéraire, forcément catholique.
Là, il n'y a pas de caméra. Mais il y a les cornemuses écossaises, et les kilts, bien sur. Les touristes, impressionnés, prennent quand même une photo de ce défilé immobile et recueilli, et se taisent presque au passage.

N'importe quelle grande artère dans les quartiers commerçants, et par extension, toujours cette 5ème avenue, à hauteur des magasins de luxe. Les volontaires des associations caritatives pour le soutien aux sans logis portent des kways rouges et haranguent la foule pour recueillir quelques dollars que l'on glisse dans une bonbonne d'eau retournée. Léger malaise lorsqu'ils appellent ces ladies respirant le chic newyorkais et par essence, fort peu dépourvues en général dans la vie.

Confusion facile dans les rues, dans les restaurants, dans les magasins. New York parle espagnol autant qu'anglais, et j'échappe quelques "por favor" au lieu des "please" habituels.

Le magain Abercrombie & Fitch - les gens font la queue jusque dehors pour entrer. Un jeune employé est chargé de faire patienter et de filtrer afin d'éviter l'embouteillage à l'intérieur. Il fait bien, le magasin est tellement sombre qu'il m'est impossible de distinguer le gris du beige.
Ce jeune employé, justement, est l'emblême d'une Amérique purement WASP, éventuellement Kennedy. D'ailleurs, il ressemble à s'y méprendre à JFK jeune, avec sa mèche blond-roux. Au moins, on sait sur quels critères ce jeune homme superbe a été recruté. Là encore, léger malaise à cette évocation, d'une Amérique un peu puriste, peut être un peu raciste, qui pourrait être véhiculée par des marques comme celle-ci.

Central Park, dimanche matin. A la sortie du Guggenheim, je profite du soleil. New York défile devant moi en courant. Tout le monde court. LEs petits, les grands, les jeunes les vieux, les belles et les beaux, les sportifs et les mères de famille. Tout le monde court, plus ou moins bien, genoux en X ou athlétiquement, coudes en aile de poule ou foulée souple et aérienne. Tout le monde court, Ipod sur les oreilles, témoignage d'une solitude dans la communion.

Les serveurs. Petit monde industrieux qui fourmille à chaque coup de feu, sagement, rapidement, efficacement. Je n'ai croisé aucun Jim, Jack, ou Cynthia. Nos serveurs s'appelaient Juan, José, Galina, Nina. Petit monde qui sert New York, venu de très loin pour cela. Trop bruns, ou trop blonds pour être américains depuis une ou deux générations.

Times Square, le soir, et sa débauche de néons, et sa débauche de touristes. Derrière nous, j'entends "tiens, encore des français". Ou, bien sur.

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15 octobre 2009

Prologue

Rencontrer New York, c’est comme faire la connaissance d’une actrice que l’on admire – on la connaît sans la connaître.

On l’a vue tant de fois sur écran. On connaît ses mimiques, les traits de son visage. Le son de sa voix.
Il ne manque que peu de choses – et pourtant. Il manque sa spontanéité, hors champ.

C’est à la rencontre de New York que j’étais partie. Nous avons fait connaissance.

Elle est fidèle à ce que je connais d’elle, par écran interposé – haute et bruyante, chamarrée et grouillante, lumineuse et fière.

Elle s’est présentée à moi comme je l’imaginais, jouant à la perfection le scénario que j’avais écrit pour elle. Collant si bien à la bande son que j’avais prévue.

Sa rencontre m’aura quand même laissé quelques surprises, ouvert de nouvelles facettes de sa personnalité.

J’ai savouré de toutes mes forces ces quelques jours suspendus, loin de mon quotidien et de mes repères et pourtant si proches de ce que j’avais imaginé depuis longtemps.

Nous bavardions tant dans le taxi que je n’ai presque pas réalisé que nous quittions Manhattan en direction de l’aéroport, prenant ainsi le chemin du retour.

Je suis repartie le cœur léger, heureuse de ma chance et fredonnant encore Walk on the Wild side…

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01 octobre 2009

Loin

C’est là où vole mon esprit, en ce moment. Loin. D’ailleurs, j’y suis déjà un peu, en fait.

A la lumière de la littérature que je me suis procurée pour préparer ce voyage, je réalise que tout est loin. Au fil des pages, je me gargarise de ces noms exotiques et si longtemps convoités, de ces quartiers imaginés plus que vus.

Je superpose ces vues urbaines sur mes paysages quotidiens. Je vais me plonger dans ce grand bain si loin de mon quotidien.

Je savoure d’avance ce voyage, mes pas sur ces trottoirs et mes yeux à l’affût de tout.

Je le construis dans ma tête, je repère à la va-vite ces quartiers sur les plans, m’interrogeant sur les distances, le temps, l’ambiance.

Oh, ce sera rapide, furtif, j’espère que je pourrai voir ce que je souhaite, même si le temps me sera compté. Et puis, traîner sans but sur ces avenues interminables, c’est aussi partie du voyage. Je compte sur l’overdose citadine, sur le trop plein et l’indigestion de gens, de bruits, de façades et de bitume – non, pas de repos pas de répit, ce sera trop court pour se reposer.

Et pour accompagner cette rêverie, dans ma tête tourne en boucle Walk on the Wild Side, évidemment…

J'omets à dessein de vous parler de ma réticence à laisser derrière moi, le temps de ces quelques jours, les sourires heureux, et les caresses si douces sur ces joues toutes neuves. Je pars pour mieux revenir, n'est ce pas ?

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23 septembre 2009

Etre et avoir, faire et aimer

J’ai été élevée avec une drôle d’image du travail. J’ai longtemps associé le travail avec un poids immuable, pénible, accompagné des soupirs paternels lorsqu’il fallait « y retourner ».

Les week-ends, eux, servaient à un repos inexorable, indissociable de la sieste paternelle. Sieste qui durait les deux jours pleins.

Bref, longtemps, j’ai pensé que travailler, c’était une croix.

Je n’ai pas été élevée dans le culte du « fais ce que tu aimes », « choisis un métier en fonction des matières que tu préfères, de tes aspirations profondes ». Non. On m’a dit « il faut que tu subviennes à tes besoins toute seule, alors il te faut un métier qui rapporte ». Alors, pour obéir aux injonctions paternelles, j’ai suivi le chemin qu’il avait tout tracé pour moi, à une ou deux entorses près.

Avec la réminiscence des soupirs de mon père, je me suis engagée sur la voie du Travail, celui qui allait ruiner mes jours mais me permettrait de vivre pas trop mal.

J’avais plutôt bien commencé, pourtant. Je trouvais même parfois cela intéressant.

Il ne me venait pas à l’esprit qu’on pouvait réellement aimer ce qu’on faisait, au moins 8 heures par jour.

Il ne me venait pas à l’esprit qu’un travail, c’est aussi parfois ailleurs que dans un bureau, avec des horaires de bureau et dans un contexte autre que la vie d’une entreprise, ou d’une administration.

Après avoir un peu, beaucoup dérivé professionnellement, et définitivement ruiné mes possibilités d’avoir un travail « qui rapporte », j’ai subitement découvert une autre facette de la voie professionnelle.

Travailler, ça peut être ailleurs que dans un bureau – sur des horaires bizarres. Ce n’est pas toujours charrier avec soi des tableaux Excel dans des pochettes en carton, rendre des comptes à un chef sous forme d’objectifs plus ou moins atteints.

J’ai découvert qu’on pouvait être payée pour sa créativité. Son originalité. Pour sa plume. Pour autre chose.

Pour faire ce qu’on aime. Ce dans quoi on est bon.

Cela fut une sorte de révélation – un Graal entrevu, à défaut d’être réellement atteint.

Aujourd’hui, je suis dans un bureau, avec des horaires de bureau à respecter scrupuleusement et des tableaux Excel dans des pochettes en carton et des comptes à rendre à un supérieur hiérarchique. Mon eldorado professionnel s’est éloigné, sans véritable espoir de retour.

Ce que je fais chaque jour, ce pour quoi on me paie, n’est nullement le domaine ou je suis performante.

A vrai dire, je suis certainement assez médiocre, au poste que j’occupe. Et en plus, ça ne « rapporte pas ».

Je sais maintenant qu’il existe un ailleurs – pas à ma portée, hélas. Je me cantonne donc à un vague subalterne, peu engageant mais sécurisant, qui paie les factures …

Les soupirs paternels peuvent planer – je tacherai de ne pas les transmettre …

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18 septembre 2009

Vide Grenier

Dimanche dernier, chez moi, il y avait un vide grenier. Un peu tard dans la saison, là où ces déballages amateurs abondent au printemps.

Promesses de trésors imprévus, donc riches de leur rareté, ces journées de chine me laissent toujours un goût bizarre.

La pudeur m’empêche d’aller farfouiller franchement dans les entrailles et les souvenirs étalés là, parfois presque impudiquement par des familles pressées d’arrondir un peu leur portefeuille. Généralement, je ne cherche rien en particulier. J’attends le coup de cœur, l’objet qui me fera ouvrir mon porte-monnaie sans limite.

Dimanche, chez moi, mes voisins ont étalé leur vie dans la cour de l’école. Ces mêmes mamans qui, la veille, attendaient leurs enfants à 16h30 étaient installées là, entre les camping-cars Barbie, les jeux Dora l’Exploratrice et les vestes polaires fatiguées, attendant preneur.

Dimanche, les enfants ont bousculé les adultes en zigzaguant sur leurs trottinettes dans la cour de l’école autour des platanes.

Dimanche, c’était très bon enfant.

Rien à voir avec l’organisation quasi militaire, frôlant la perfection, qui transfigure le paysage ces jours ci dans la zone industrielle ou je travaille.

Là aussi, dimanche, il y aura vide grenier. Mais ici, on dit « brocante », c’est déjà un peu plus chic. Ici, les parcours sont d’ores et déjà fléchés, balisés, les barrières installées. Tout change, cela dépend de quel coté de la vallée on habite. Mais si j’ai le temps, je viendrai faire un tour.

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11 septembre 2009

Cynisme

... Avec la crise et les mesures de chômage technique, il y a moins de bouchons le matin sur la route.
Je suis plus facilement à l'heure au bureau ...

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06 septembre 2009

Le retour des vacances ...

Narquoise, j'attendais la rentrée pour vous parler de vacances ... D'abord parce que c'est presque du foutage de gueule -- mais aussi parce qu'avec la rentrée, vous seriez sans doute plus nombreuses à lire ce billet là.

Les vacances, ce sont celles de Mademoiselle So.

Mademoiselle So, c'est mon amie dans la "vraie vie".
Mademoiselle So, elle parcourt le globe et revient toujours à son port d'attache.
Mademoiselle So, elle va dans des endroits incroyables, comme par exemple.
Mademoiselle So, en ce moment, elle expérimente un autre genre de ... vacances ...

Je vous laisse aller découvrir son parcours de globe trotter, c'est par ici...

Posté par Secotine and so à 14:46 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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